Media Factory : une rédaction automatisée
- Le besoin
- Faire vivre quatre médias indépendants (EmotioNES, MindNES, KindNES, ParisianEs) sans rédaction salariée.
- Ce qui a été construit
- Une chaîne complète : veille, choix des angles, rédaction en trois passes, visuels, validation humaine sur Telegram, publication web. Déclenchée chaque matin, au repos le reste du temps.
- Ce que la production a appris
- Le 30 août, quatre garde-fous ont été ajoutés, un pour chaque panne réellement survenue : un plan de repli simulé ne peut plus être publié ; un sujet sans matière est abandonné avant qu'on paie sa rédaction ; une recherche documentaire restée muette 81 jours sous « 0 erreur » compte désormais comme une erreur.